
Est-ce vraiment la chaussure qui fait courir plus vite ? En fouillant un peu sur le web, on trouve des dizaines d’articles sur le sujet, et chacun a son avis. Certains diront que oui, la chaussure permet clairement d’aller plus vite. D’autres répondront non, avec un argument qui revient souvent : avant, on n’avait pas besoin de chaussures remplies de technologie pour performer. Bref, un débat sans fin.
Quoi qu’il en soit, Adidas a marqué les esprits ce dimanche au marathon de Londres avec une prouesse qui restera gravée dans l’histoire du sport. Pour la première fois, non pas un, mais deux hommes sont passés sous la barre mythique des 2 heures sur marathon en conditions officielles homologuées.
Sabastian Sawe a frappé un immense coup en remportant la course en 1h59’30, devenant officiellement le premier homme à réaliser cet exploit. Mais ce n’est pas tout. Juste derrière lui, Yomif Kejelcha, pour ses débuts sur marathon, a lui aussi impressionné tout le monde en franchissant cette barrière symbolique avec un chrono de 1h59’41.
Mais comme vous l’avez vu dans le titre de cet article, une chaussure fait énormément parler depuis dimanche : l’Adidas Adizero Adios Evo 3.
Et forcément, après une telle performance, il fallait s’y attendre. On voit passer des tas d’articles sur cette paire qui semble avoir repoussé les limites de la performance. Adidas a clairement voulu frapper très fort avec ce modèle conçu uniquement pour la vitesse pure.
Son poids annonce déjà la couleur : seulement 97 grammes. Oui, à peine 97 g, soit environ 30 % de moins que la génération précédente. Une légèreté presque irréelle pour une chaussure de marathon.
Pour arriver à ce résultat, la marque a travaillé chaque détail. On retrouve une nouvelle mousse Lightstrike Pro enrichie par injection d’azote pour améliorer le rebond et le retour d’énergie, une plaque carbone entièrement repensée pour optimiser la propulsion, ainsi qu’un mesh ultra-fin inspiré des voiles de kitesurf afin de gagner encore quelques précieux grammes.
Concernant la semelle, elle reste dans les limites réglementaires avec 39 mm au talon et 36 mm à l’avant, accompagnée d’un drop de 3 mm. Rien n’a été laissé au hasard : tout est pensé pour aller vite, très vite, sans superflu.
Par contre, côté portefeuille… là, c’est une autre histoire. Attachez votre ceinture : pour se procurer ce modèle, il faut compter 500 euros. Une somme énorme pour une paire de chaussures de running.
Ce marathon de Londres n’a pas seulement offert une course exceptionnelle. Il a aussi relancé le débat sur la place de la technologie dans la performance sportive. Jusqu’où les chaussures peuvent-elles repousser les limites humaines ?
Mais il ne faut pas oublier une chose : tout le monde peut acheter ces chaussures… encore faut-il réussir à les faire avancer.
Pour ma part, j’ai vraiment envie de les tester pour voir leur réactivité et surtout leur confort sur le terrain.
Maintenant, la vraie question que beaucoup vont se poser : est-ce qu’Adidas, grâce à cet exploit, va dominer le monde du running pendant quelque temps ?
Une chose est sûre : Londres 2026 a changé la dimension du marathon. Et l’Adizero Adios Evo 3 entre déjà dans la légende.
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