
Pour beaucoup, c’était l’alternative pratique et souvent moins chère pour voyager sans exploser son budget. Mais malgré une fréquentation en hausse et plus de 6 millions de voyageurs l’an dernier, l’activité n’était plus viable financièrement.
Le souci est simple : remplir les bus ne suffit pas quand les billets sont vendus à des tarifs trop faibles pour réellement dégager des bénéfices. Résultat, le service n’arrive plus à suivre économiquement.
Depuis le rachat d’Ouibus en 2019, BlaBlaCar voulait s’imposer durablement sur le marché des autocars longue distance en Europe. Sur le papier, l’idée était forte. Dans la réalité, le modèle n’a jamais trouvé son vrai équilibre.
Cette fermeture progressive entraîne aussi des conséquences humaines importantes : des emplois supprimés et de nombreux transporteurs partenaires qui se retrouvent aujourd’hui dans le flou.
Et surtout, cela laisse un boulevard à FlixBus, qui devient quasiment l’acteur dominant en France sur ce secteur. Moins de concurrence, c’est souvent synonyme de hausse des prix… et ce sont surtout les jeunes voyageurs qui risquent de le ressentir.
BlaBlaCar continuera tout de même à proposer des billets via sa plateforme, mais davantage comme intermédiaire que comme opérateur direct.
Une page se tourne clairement pour le voyage low-cost en bus.
Et vous, team BlaBlaCar Bus ou plutôt FlixBus ?
Source : presse économique / annonces officielles BlaBlaCar
























































































































































































































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