Cette phrase, nous l’avons tous prononcée au moins une fois. Et si on est honnêtes, souvent bien plus que ça.

Que ce soit pour reprendre le sport, lancer un projet, changer ses habitudes ou simplement commencer quelque chose qui nous tient à cœur, on a tendance à repousser. Demain. Puis le lendemain. Et encore après.

Pourtant, au fond, ce n’est pas parce qu’on ne veut pas. Nous avons tous des objectifs, des rêves, des ambitions. Certains veulent progresser dans leur activité sportive, d’autres veulent se lancer dans un projet professionnel, apprendre quelque chose de nouveau ou simplement devenir une meilleure version d’eux-mêmes.

Alors pourquoi n’avance-t-on pas ?

La réponse est souvent plus simple qu’on ne le pense : la peur.

Peur de ne pas être à la hauteur.
Peur de ne pas réussir.
Peur que ce soit trop difficile.
Peur du regard des autres.

Et c’est là que le cerveau entre en jeu.

Contrairement à ce que l’on croit, la procrastination n’est pas toujours une question de paresse. Bien souvent, c’est un mécanisme de protection. Le cerveau préfère éviter l’inconfort immédiat plutôt que d’affronter un effort ou une situation qu’il perçoit comme risquée.

C’est pour cela qu’on se trouve facilement des excuses.

« Je n’ai pas le bon matériel. »
« Je commencerai quand j’aurai plus de temps. »
« Je n’ai pas les bonnes baskets. »
« Ce n’est pas le bon moment. »

En réalité, on essaie surtout de rassurer notre présent pour ne pas affronter l’inconnu.

Quand tu te fixes un objectif, tu le fais pour ton futur toi.

Tu imagines la personne que tu pourrais devenir. Plus fort, plus discipliné, plus confiant, plus accompli. Ton cerveau voit les bénéfices à long terme, mais il ressent surtout la difficulté à court terme.

Et souvent, c’est ce décalage qui bloque le passage à l’action. L’erreur que beaucoup font, c’est de vouloir commencer trop fort.

On veut tout changer d’un coup.
Faire une séance parfaite.
Mettre en place une routine irréprochable.
Obtenir des résultats rapides.

Et forcément, ça peut faire peur. Alors la meilleure solution, c’est d’y aller doucement. Un petit pas vaut mieux qu’un grand projet qui reste dans la tête.

Une séance.
Une page écrite.
Dix minutes d’effort.
Un premier appel.
Un premier pas.

Le plus important n’est pas d’aller vite.

Le plus important, c’est de commencer.

Même si cela prend du temps. Même si la progression semble lente. Même si les résultats ne viennent pas tout de suite.

Parce qu’au final, chaque petit effort répété construit quelque chose de grand.

Et surtout, n’attends pas la validation des autres.

Ne pense pas au regard extérieur.

Fais-le pour toi.

Commence aujourd’hui.

Pas demain.


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5 réponses à « Je le ferai demain. »

  1. Avatar de Remy Thiebault
    Remy Thiebault

    Tout est dit, c’est la base, ne pas griller les étapes et avancer pas à pas

  2. Avatar de Isabelle

    J’ajouterai à se fixer des objectifs, on peut ajouter se mettre des dead lines et aussi avoir un pourquoi puissant à se remémorer chaque jour

    1. Avatar de LeGeekSportif

      Exactement 😉

  3. Avatar de Chea
    Chea

    Ça me ressemble 😂😂

    1. Avatar de LeGeekSportif

      Ah bon 😂😂

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